La Française des jeux et les valeurs cotées
Mardi, janvier 27th, 2009La SBM (Société des Bains de Mer) de Monaco a bien bouclée l’année 2008. Cette holding va acheter 50 % de Mangas Capital Gaming. 75 % du site de paris en ligne Bet clic lui appartient. La SBM comme tous les casinos ressentent et déplorent la crise économique actuelle. Pour contrebalancer la perte de revenus, la Société des Bains de Mer veut miser gros dans les jeux d’argent en ligne. Le groupe est riche et de plus il bénéficie d’un paradis fiscal attirant. Le groupe devait donner la réponse à l’offre de Qatari Diar Real Estate Investment Company : 725 euros par actions. L’offre n’a pas été retenue. La direction estimant que le prix de l’action ne reflétait pas sa valeur réelle.
Le chiffre d’affaire du groupe Partouche d’environ 480 millions d’euros a subit une diminution de 5,7 % au cours de l’année 2008, et il a emprunté 300 millions d’euros. Depuis de nombreuses années les casinos Partouche se mobilisent pour l’ouverture des jeux en ligne. Mais la loi française ne leur permet pas encore l’ouverture du marché des jeux en ligne. La réforme interviendra sans doute dans les mois à venir, en fin d’année 2009.
Barrière a investi une fortune dans la conception de son site de jeux en ligne attendant ainsi l’obtention de sa licence.
Quant à la Française des jeux, l’ouverture du capital du monopole reste en attente. La valeur de la société va dépendre de la nouvelle législation sur les jeux en ligne. Deux possibilités sont envisageables, soit l’Etat français vend ses parts, précisant le rachat des anciens émetteurs de billets de la Loterie nationale qui totalisent 20 % du capital et ainsi l’Etat fait entrer de nouveaux investisseurs, soit l’Etat décide une cotation en bourse. A l’heure actuelle, il est difficile d’évaluer la valeur réelle de la Française des jeux, une base de 2 milliards d’euros paraît raisonnable. Le profit prévu pour l’année 2009 est évalué à 115 millions d’euros.