Archive for the ‘Casinos terrestres’ Category

Les indemnités de compensations réclamées à Joa Groupe par la ville de Sanary

Lundi, décembre 7th, 2009

La société Joa Groupe qui avait remporté la Délégation de service public (DSP) a renoncé en milieu d’année 2009 au projet du casino. Elle a annoncé qu’elle se sentait dans l’incapacité actuellement de réaliser cet établissement. La DSP lui a été accordée pour la réalisation d’un établissement de jeux, d’un complexe hôtelier et d’une salle de spectacle à Sanary pour 18 ans. La réalisation de cet investissement était estimée à environ 23 millions d’euros.

C’est ainsi qu’au mois de juillet 2009, Joa Groupe a été officiellement déchu par le Conseil municipal. Mais, le Maire de Sanary, Ferdinand Berhnard soulèvera la question au prochain conseil municipal qui se tiendra le 30 septembre 2009. Il Estime que le préjudice subi par la ville de Sanary est grand et réclame d’ores et déjà des indemnités de compensation au groupe Joa à hauteur de 80 millions d’euros.

Le préjudice a été calculé en tenant compte des pénalités pour le retard qu’à engendré ce changement de position par Joa Groupe, de la perte des investissements qui été programmés, ainsi que de la perte des contributions au budget de la commune et de l’atteinte à l’image de marque de la Mairie.

C’est en 2006 que la commune de Sanary avait lancé la DSP pour un casino et ses équipements. Un avis favorable avait été formulé par la commission supérieure des jeux suivi par l’autorisation d’exploitation des jeux du Ministère de l’intérieur en date du 5 novembre 2008.

La ville de Sanary a donc mis un terme au contrat passé avec le groupe Joa et relance une nouvelle délégation de service public afin d’avoir un nouveau candidat.

Les Japonais sont de plus en plus nombreux à être attirés par la Corée du Sud

Samedi, juin 13th, 2009

Le tourisme du citoyen moyen japonais se fait de plus en plus vers la Corée. Ils sont 40 % de plus de touristes à s’être rendus dans ce pays au cours de l’année 2008 et les prévisions donnent un chiffre d’environ 10 millions d’ici 2012.

Sur l’année 2009 près de 240 000 Japonais se sont rendus dans la péninsule sud-coréenne. Le pourcentage d’augmentation est de 55 % par rapport à l’année précédente. Quant aux congés traditionnels du pays, la Golden Week, fin avril-début mai, les réservations nippones vers la Corée du Sud ont augmenté de plus de 32 % par rapport à l’année 2008.

Les touristes sont pour la plupart des femmes qui vont faire des achats. La faiblesse de la devise sud-coréenne leur permet de dépenser moins pour plus d’emplettes. Le yen est à 13 wons alors qu’il se trouvait à moins de 8 en 2007. Les magasins Lotte ont augmenté leur chiffre d’affaires en janvier 2009 de 178 %. Tout est mis en œuvre pour faciliter les relations avec la clientèle. Certains commerçants acceptent les paiements en yen, d’autres mettent à la disposition des acheteurs des vendeurs qui parlent leur langue le japonais. Les enseignes très connues s’entourent de stars nippones populaires pour faire la promotion de leurs produits. C’est ainsi que la fabrique de cosmétiques Etude House s’est offerte les services d’Ikko, célèbre travesti et maquilleur pour faire la publicité de ces produits. Aussi, les agences de voyages font des promotions exceptionnelles avec au programme trois jours de tourisme et des séances de soins du visage pour un prix de 50 000 yens ce qui équivaut environ à 380 euros. Dès le mois de mai 2009, la vente des soins sera libéralisée et on peut d’ores et déjà imaginer le développement du tourisme esthétique dans la région.

Mais les Japonais ne font pas que du shopping ou des soins esthétiques. Ils se rendent en Corée du Sud pour les jeux de casinos qui sont interdits dans l’Archipel. La clientèle des casinos de Corée du Sud est principalement japonaise. Les joueurs se rendent à Séoul, Pusan ou sur l’île touristique de Cheju où ils sont accueillis très chaleureusement. Et là encore, des véhicules publicitaires arpentent les rues de Tokyo avec des inscriptions appréciées par les japonais comme entre autre l’acteur Lee Byung-hun en Lucky Star 7-Luck.

Lucky Seven casinos totalise 12 casinos dans la ville asiatique. Le jeu et la scène de casinos en Corée du Sud est bien développé. Les casinos sont nombreux dans toutes les villes principales de Corée du Sud. Un des casinos célèbre à Séoul est le casino de Marcheur-Colline de paradis qui est ouvert tous les jours 24 h sur 24. Le casino comporte quarante machines à sous et des jeux de tables, un restaurant et un hôtel, des salles, 10 tables pour la roulette américaine, 7 pour le baccara, 28 pour le nerf de bœuf et 12 pour Taisai.

Le projet d’ouverture du casino de Ciboure entériné

Dimanche, mars 8th, 2009
Le groupe Tahoe renonce à l’ouverture du casino de Ciboure. En effet, la crise économique et financière actuelle que subissent la plupart des casinos y compris la baisse d’activité générale font que le groupe Tahoe à préférer entériner son projet de création qui date de 2001. Réflexion faite, investir des centaines de millions d’euros à la création d’un établissement de jeux au moment ou la majorité des casinos se plaignent d’une chute de chiffre d’affaires ne serait pas acceptable. De plus, les casinos sur la Côte Basque sont nombreux, on en dénombre un certain nombre tel que le Casino Barrière de Dax, le Sporting Casino d’Hossegor, le casino de Saint-Paul-lès-Dax. Il semble préférable de renoncer à toute ouverture dans ces conditions.

Le groupe Tahoe est composé d’une équipe de passionnés et les premières créations de casinos dates de 1987. L’aventure a débuté avec la création du Casino du Cap d’Agde et les associés fondateurs ont confié la direction générale à une femme Florence Patte Dagan. Ce fleuron a été ensuite cédé majoritairement à Chequers Capital en 2007, il est considéré comme le plus grand Casino du Languedoc Roussillon avec ses 180 machines à sous. S’en est suivi en 1994, la création de la SAS Cecpas Casino de Collioure comprenant un hôtel 3 étoiles au centre ville. Puis en 2003 ouverture du casino construit sur les hauteurs de la ville comprenant un complexe de loisirs d’une superficie de 4 000 m2  qui appartient au groupe Tahoe

Le groupe Tahoe a toujours été désireux d’harmonier et de dynamiser le développement de casinos et de complexes hôteliers. Il se distingue par son approche globale de l’activité touristique tout en mettant l’accent sur des aspects humains et sociaux.

La mauvaise passe du casino du Havre propriété du groupe Partouche

Dimanche, février 22nd, 2009

Cinquante deux machines à sous de plus que le parc existant ont reçu l’agrément des autorités ministérielles pour être installées dans le casino du Havre, leur prix unitaire s’élève à 20 000 euros. Malgré l’autorisation de disposer de ces machines, elles attendront encore un peu de temps pour que le casino puisse les mettre en circulation. En effet, la direction du casino souhaite les mettre en place d’ici quelques mois, à la fin de l’année 2009, et sur les 220 machines autorisées, 162 sont en fonctions. La cause de cette attente : la crise financière que la plupart des casinos subissent avec une baisse d’activité de 12 % en moyenne. Il est vrai que la loi sur l’interdiction de fumer entrée en vigueur au 1er janvier 2008 a aggravée le ralentissement du chiffre d’affaires.

Le casino havrais attire environ 700 clients en semaine contre 1000 à 1500 le week-end. La progression du casino est tout de même en net progression ; son classement en 49ème position en 2006-2007 avec un produit brut des jeux à hauteur de 92 % pour les machines à sous, de plus de 18,8 millions d’euros est passé en 37ème position au cours d’exercice 2007-2008 et le PBJ a été moins élevé. Le prélèvement de la ville du Havre est en recul d’environ 23 % par rapport à 2008 et elle a noté une recette sur son budget pour 2009 de 3 millions d’euros. La direction du groupe Partouche a de plus sollicité  un abattement fiscal de 1,44 million d’euros se rapportant à l’organisation de la biennale d’art contemporain. La ville a accordée cet abattement qui reste conditionné à celui de Bercy.

La Haute et Basse-Normandie compte 22 casinos dont 9 pour la Seine-Maritime. Ces casinos offrent un parc de plus de 2000 machines à sous. La Normandie se place devant le Languedoc-Roussillon pour le nombre de machines à sous qui est de 1750 pour 23 casinos et après la Côte d’Azur pour 3300 machines à sous et 23 casinos. Des machines à sous de 27 établissements du groupe Partouche sont connectées avec les autres casinos depuis quelques semaines sur le jackpot multi sites dont six machines dans le casino du Havre.

Les établissements de jeux sont autorisés par arrêté ministériel depuis le mois de décembre 2008 à organiser des tournois de Texas Hol’em Poker « avec mise en jeu de lots » hors de leur enceinte, et c’est ainsi que la maison de jeux du Havre engage des joueurs à se rendre dans son casino.

Le groupe Partouche a enregistré un chiffre d’affaires en 2008 de 481,7 millions d’euros, une diminution de 5,7 % par rapport à l’année précédente. 90 % du chiffre d’affaires proviennent des jeux, les 10 % restant viennent de la restauration et de l’hôtellerie.

Le groupe Partouche voudrait diminuer sa dette. Il envisage pour cela la vente de casinos en 2009. La valeur immobilière du groupe est d’environ 400 millions d’euros.

Le budget de la commune de Royan subit la baisse du casino Barrière

Samedi, décembre 20th, 2008
Pratiquement tous les casinos de France connaissent la même problématique, celle de maintenir l’état de leurs finances, en période difficile, mais également celle d’anticiper et de préserver leurs actifs, dans un avenir pour le moins incertain. Les communes, dépendantes de ce que leur reversent les maisons de jeux sont, quant à elles, directement impactées, leur budget de fonctionnement dépendant directement  de la situation financière de ces établissements. Seulement voilà, si le produit brut des jeux, appelé le PBJ et correspondant à la différence entre les mises et les gains, soit le chiffre d’affaires des casinos,  affiche un recul, ce sont des centaines de milliers d’euros en moins pour la commune. C’est le cas du casino de Pontaillac, en Charente Maritime, qui fait la fierté de ses habitants.
Fin octobre correspond à l’examen des comptes de l’ensemble des casinos français. C’est le bilan pour tous, mais aussi le moment décisif qui permettra de savoir quel est l’état des finances de la maison de jeux en question, de celui de la commune sur laquelle il est situé et du budget sur lequel il faudra compter l’année suivante. A l’annonce de cet exercice, les comptes affichent un retrait de 11% du PBJ du temple de jeux du groupe Barrière, situé dans un cadre féérique au sud de la Rochelle, recul qui aurait été amoindri s’il ne prenait pas en compte le jackpot gagné cet été de 423 325 euros. Ce qui correspondrait à une baisse de l’ordre de 9%. Il est vrai que les quelques changements qui ont été opérés pour attirer la clientèle, tel que l’exemption de taxes sur les jeux de tables, mais aussi le regain des autres jeux traditionnels, ne suffisent pas à compenser une diminution comme celle que subissent les machines à sous, pilier financier de tous les casinos, qui ont  perdu 2.5 millions d’euros rien que pour Royan, passant de près de 17 millions d’euros de chiffre d’affaires à 14.5.
Un parc étonnant de 175 bandits manchots, ainsi que toute une panoplie de jeux de tables, roulette anglaise, black jack, Texas Hold’em Poker,  Stud Poker, boule etc… au sein d’un complexe élégant et féérique sont mis à la disposition des adeptes des jeux.
La commune de Pontaillac qui compte sur les quelques trois millions d’euros que le casino lui reverse annuellement,  devra désormais composer avec les aléas actuels et baser son nouveau budget de fonctionnement sur l’état des finances de son casino phare. Elle perdra assurément près de 260 mille euros, en comparaison de 2007, devra réduire ses dépenses et investir différemment. La situation est à la baisse aujourd’hui et quel que soit le secteur d’activité, licenciements, réductions de coûts, changements divers et contournements  sont d’actualité, afin de débroussailler un système épineux et plein d’embûches qui se transforme inexorablement en impasse.
Dans pratiquement tous les casinos de France, beaucoup de moyens sont mis en œuvre pour essayer de sortir d’une situation qui se dégrade. L’apparition des jeux en ligne, l’arrêt de la cigarette dans les lieux publics, le contrôle des identités, la baisse du pouvoir d’achat, sont autant d’éléments qui ne jouent pas en faveur de ces établissements, obligés pour l’heure de reconsidérer chaque poste afin de trouver des solutions adéquates pour s’en sortir et affronter un avenir incertain et morose.

Pourra-t-on bientôt jouer aux machines à sous dans les cafés ?

Dimanche, décembre 14th, 2008

Rien n’est moins sûr maintenant que la machine est lancée… En effet, le député UMP de Haute-Saône, Patrice Debray, en faveur de l’implantation des machines à sous dans les bars et cafés, a déposé une proposition de loi à l’Assemblée Nationale. Le sujet est à l’étude aujourd’hui et ne va faire qu’accroître le pessimisme dans lequel se trouve la majorité des casinos.

Les bandits manchots ou machines à sous, sont les jeux de hasard qui couvrent en grosse partie le chiffre d’affaires des établissements de jeux, jusqu’à 98% pour beaucoup d’entre eux. C’est dire l’importance et la place occupée par ces machines.

On le sait, les machines à sous ne sont habilitées à exister et à fonctionner en France, que dans les seules maisons de jeux, contrairement à d’autres pays européens où elles sont légalisées et donc autorisées dans n’importe quel café ou bar. Dans l’hexagone, quelques 10 à 40 000 machines clandestines sont mises en service et représentent une perte de deux cents milles euros pour l’Etat, qui n’a plus aucune main mise et ne peut donc prélever son dû.

Si la proposition est acceptée, elle fera inévitablement la joie des cafetiers qui verront de toute évidence une ouverture et une solution à leur problématique, celle de faire rentrer de l’argent. Tout comme les casinos, les bars et cafés subissent le contrecoup d’une crise lourde et de lois drastiques qui laissent beaucoup d’entre eux sur le carreau. Chose étrange, les maisons de jeux existent depuis des lustres pour répondre à une demande bien particulière, celle de proposer des jeux de hasard ou de stratégie, à des amateurs ou professionnels. Les cafés, quant à eux, ont une autre fonction, celle de proposer des boissons. En enlevant aux casinos ce qui fait leur particularité, cette loi, si elle devait se concrétiser, ne ferait qu’ôter à ces établissements un atout qui leur est propre. De plus, elle les enfoncerait dans un système d’où ils ont déjà beaucoup de mal à se sortir.

L’interdiction de fumer dans les lieux publics a plombé les casinos, diminué le taux de fréquentation des joueurs et donc fait reculer leur PBJ (produit brut des jeux, soit le terme qui définit leur chiffre d’affaires). Cette loi concerne aussi les cafés et bars qui en souffrent beaucoup. Le contrôle d’identité a également impacté les casinos et n’autorise plus les mineurs ou personnes interdites de jeux à revenir jouer. Les jeux en ligne sont, pour leur part, les éléments qui portent un coup final aux temples du jeu lesquels n’ont aujourd’hui pas d’autres choix que de demander de l’aide au gouvernement. Si les machines à sous sont autorisées dans les bars et cafés, il est certain que les établissements de jeux risquent de s’enferrer dans un schéma où aucune issue ne sera possible, à part celle de licencier leur personnel et de mettre la clé sous la porte.